Festival Echo

Rendez-vous en octobre 2018

En 2017... Historique Editions précédentes

Une 16e édition haute en couleur !

Fidèle à ses objectifs de faire découvrir chaque année de nouvelles facettes du chant polyphonique, le Festival Echo 2017 a, une nouvelle fois, fait le bonheur des nombreux visiteurs venus assister aux 3 concerts proposés dans ce cadre. Qu’ils soient mélomanes avertis ou seulement amateurs de bonne musique, tous ont été conquis par l’éclectisme de la programmation et la grande qualité des ensembles.


L’octuor bulgare The Gregorian Voices, qui a fait un crochet à Saint-Ghislain dans le cadre de sa tournée française, a ouvert le festival le vendredi 20 octobre. Vêtus de frocs traditionnels, les chanteurs aux voix impressionnantes ont plongé le public dans une atmosphère des plus mystiques en proposant un mélange de chants grégoriens, de musique ecclésiastique orthodoxe et de chants de la Renaissance et du Baroque. La seconde partie fut fidèle au titre du programme « Quand le chant grégorien rencontre la musique pop » avec des pièces classiques de la musique pop, chantées dans le style des moines du Moyen-Age.


Le point d’orgue de cette 16e édition fut sans conteste la prestation de l’ensemble américain The Forefront Quartet. Venu des Etats Unis en exclusivité pour son concert à Saint-Ghislain, le quartette - médaillé d’or du concours international 2016 de Nashville (Tennessee) - a proposé du Barbershop, ce style musical a cappella d’origine afro-américaine, né chez les barbiers au début du XXe siècle, dans sa tradition la plus pure. Des voix puissantes s’harmonisant à la perfection, un jeu scénique plein d’expression et d’humour ainsi qu’un traditionnel « Afterglow » (rencontre avec le public à l’issue du concert où l’ensemble a encore poussé l’une ou l’autre chansonnette), il y avait de quoi ravir l’ensemble des visiteurs.


Le concert du dimanche fut un hommage aux nombreuses années d’amitié et au jumelage entre Saint-Ghislain et la ville polonaise de Sierakowice. Le chœur de chambre Discantus, rassemblant une vingtaine de jeunes gens sous la direction de Slawomir Bronk, a épaté le public par une interprétation des plus pointues d’œuvres de compositeurs polonais suivie d’une série de chants traditionnels de la Cachoubie, région d’origine du chœur. Pour certains, parmi lesquels une importante délégation de la communauté polonaise de la région, ce furent de merveilleuses retrouvailles avec des chanteurs qui ont progressé de manière spectaculaire depuis la création du chœur en 2006.